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Réduction de la masse salariale: Les expatriés coûtent 2, 3 milliards de francs cfa à l’Etat gabonais

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C’est le montant que l’Etat dépense chaque année pour payer les expatriés qui apportent leur force de travail, pour le fonctionnement de l’administration. Un montant qui suscite des interrogations, notamment en ce qui concerne le traitement et avantages dont bénéficient ces expatriés au Gabon.

Chaque année, plusieurs expatriés sont recrutés au sein de l’administration gabonaise, dans les secteurs de l’Education, la Santé, et dans les forces de défense et de sécurité. Aujourd’hui, leur nombre  est croissant à tel point que leur traitement pose désormais un problème au niveau de la masse salariale. Un problème que le gouvernement semble ne pas évoquer pour savoir exactement les avantages et les traitements, dont bénéficient ces expatriés dans le pays. Mais pour le ministre de la fonction publique, la masse salariale des expatriés ne serait pas un problème pour les caisses de l’Etat. C’est le moins qu’on puisse dire, car,  les mesures qui vont être prises par rapport aux expatriés qui exercent dans le pays n’ont pas été clairement élucidées  par le gouvernement, comme ce fut le cas des décotes  des agents publics payés à plus de 650 000 francs cfa par mois. «  Il faut d’abord savoir que depuis plusieurs années , les contrats expatriés ont été interdits . Tout agent public est recruté au Gabon. On ne peut donc pas imaginer une massification des effectifs dans la catégorie que vous suggérez.  En l’Etat actuel des informations disponibles, les agents publics en contrat expatriés ne peuvent  représenter qu’un  effectif marginal. Cet effectif est à ce jour de 164 agents, tous secteurs confondus, pour un coût global de 2, 3 milliards de francs de cfa , soit 0,3% de la masse salariale » , a indiqué le ministre le fonction publique, Ali Akbar Onanga Y ‘Obegue.

C’est presque dit. Cette catégorie d’agents ne sera pas touchée par la mesure. Reste à savoir ce que pensent les syndicats de l’administration publique.

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