Accueil Economie Qualité des réseaux téléphoniques : les colères de Guy Bertrand Mapangou

Qualité des réseaux téléphoniques : les colères de Guy Bertrand Mapangou

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Le ministre d'Etat lors de la présentation du l'audit/(c)gabonreview.

 Guy Brtrand Mapangou, le ministre d’Etat en charge de la communication et de l’économie numérique n’a pas caché sa colère le 17 octobre dernier en présence des patrons des maisons de téléphonies mobiles exerçant au Gabon. A l’occasion de la présentation des résultats du dernier audit, le patron de l’économie numérique dans le pays a indiqué qu’il y a une volonté de ces maisons de ne pas améliorer leurs services. Il a donc demandé des sanctions de la part de l’Arcep.

Il n’est pas passé par quatre chemins pour exprimer toute sa colère vis-à-vis des maisons de téléphonie mobile. Le ministre d’Etat en charge de la communication t de l’économie numérique Guy Bertrand Mapangou a indiqué ces dernières ne feraient aucun effort pour améliorer leurs qualité de service, notamment sur les réseaux téléphoniques. A en croire le patron de l’économie numérique dans le pays, les meilleures qualités ne profitent qu’à quelques localité du pays, notamment Libreville et Port Gentil. C’est en tout ce qui ressort du 12 audit présenté le 17 octobre dernier.

Toute chose qui ne satisfait pas Guy Bertrand Mapangou, qui a demandé de sanctions à l’encontre des maisons Gabon Télécom et Airtel Gabon, d’autant plus qu’indique le membre du gouvernement le cahier de charge pourtant signé n’est pas respecté. Il faut dire que selon les résultats de l’audit présenté, les zones rurales sont condamnées à ne pas profiter une meilleure qualité de réseau.  «Globalement, les deux réseaux satisfont aux exigences des cahiers des charges sur Libreville et Port-Gentil, mais pas sur le reste du pays. Il y a une certaine fracture qui a été constatée, qu’il va falloir corriger rapidement», a exhorté Patrice Miconi le patron de PMI Conseil.

Il faut dire que ce qui met Guy Bertrand Mapangou en colère, sont les répétitions des manquements observés en 2016. L’heure n’est donc plus à une plaisanterie, mais plutôt à la rigueur, «en 2016, vous avez prétexté que 6 mois c’était trop court pour vous permettre de corriger les manquements observés. On vous a donné 2 ans. Vous n’avez rien fait pour améliorer la qualité de vos réseaux. Or, on vous a fait des facilités d’installation qui, au finale, ne vous servent à faire plus d’argent sans en faire profiter le Gabon. Vous n’allez pas continuer de vous jouer de votre partenaire qu’est l’Etat gabonais. Ce n’est pas amical», s’est-il emporté.

L’Arcep qui est appelé à sanctionner ces maisons de téléphonie mobile va-t-il appliquer la décision du membre du gouvernement ? Celle de servir.

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