Publication du bilan des réalisations d’Ali Bongo par le BCPSGE: ...

Publication du bilan des réalisations d’Ali Bongo par le BCPSGE: La preuve que l’émergence a foutu le camp au Gabon

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C’est ce que pensent plusieurs gabonais après la publication, du document intitulé ‘’ plan stratégique Gabon Emergent – Panorama des réalisations 2009-2016’’. Un document de 132 pages, conçu par le Bureau de Coordination du Plan Stratégique Gabon émergent (BCPSEG). Ce dernier démontre, comment Ali Bongo et ses collaborateurs ont mis le Gabon à genou, depuis 2009.

Un bilan mitigé, avec une absence de justification suite au manque, d’écoles, hôpitaux,  de routes, et des logements. Mais aussi, au phénomène du chômage sans cesse croissant, chez les  jeunes et les femmes. Et  après le passage, de l’actuel chef de l’Etat,  devant les parlementaires, l’on pensait que le débat était clos. Et qu’ils s’étaient rendu compte, qu’ils  avaient échoué   sur toute la ligne. Voilà que, le coordonnateur général Bureau de Coordination du plan stratégique Gabon Emergent, Yves  Fernand Manfoumbi, et ses collaborateurs,  pour justifier leurs salaires ont   publié le document, intitulé ‘’Plan Stratégique Gabon Emergent-Panorama des réalisations 2009-2016’’ qui retrace la gestion calamiteuse d’Ali Bongo de 2009 à 2016.  En croyant bien faire, ces derniers viennent à nouveau, de clouer leur mentor au pilori.

En effet, en reconnaissant dans ce document, qu’Ali Bongo, n’a pas construit d’écoles et réussir à offrir à chaque gabonais un toit.  Yves Fernand Manfoumbi,  vient de donner  aux gabonais, la preuve que  durant sept ans, son patron, ne s’est pas préoccupé des véritables préoccupations des gabonais.  Même le simple minimum vital, l’eau, pour l’obtenir,  les populations ont dû  faire les pieds et les mains  et solliciter la bienveillance d’Ali Bongo.  Une honte, pour un pays, qui possède un sous sol  immensément riche.  Et  où son Président,  fait des dons de 9 milliards de francs cfa,  à des universités aux Etat unis. Pendant que,  dans son pays,  les universités manquent  de tous. Les étudiants réclament chaque année, des infrastructures scolaires, du matériel didactiques et des bourses.  Conséquence, le système éducatif est tombé  en lambeaux.

De ce fait, il faut vraiment être un émergent pour  oser dire aux  gabonais de faire à nouveau confiance à Ali Bongo,  pour les sept années à venir.  Mais surtout de leur charmer, en admettant  que,  le Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE),  est un plan ambitieux capable d’améliorer leur  bien être et leur condition de vie.

Pendant sept ans, plusieurs espèces sonnantes et trébuchantes sont sorties des caisses de l’Etat.   Et depuis toutes ces années,  aucune école n’est visible dans l’ensemble du pays, les inégalités sociales sont sans cesse croissante. Et  le Gabon, est devenu est vaste chantier d’éléphants blancs et très endetté. Pour un document qui retrace les réalisations d’Ali Bongo, aucune page n’a été réservée à cet effet, pour  montrer au peuple, que la transparence existait dans la gestion des deniers publics du pays, sous l’ère d’Ali Bongo. Les Routes, dont- ils affirment avoir construites, dans ce document ont pour la plus part été financés  à deux reprises.  Quid de la justification de tous ces milliards de fcfa ? Là git le lièvre. A ce sujet, le coordinateur du PSGE, a opté pour la fuite en avant.  En admettant que dans ce panorama des réalisations d’Ali Bongo,  il y a eu des échecs, dans la mise en place du PSGE. En oubliant d’évoquer le fait que,  le taux d’emprunts à augmenter au Gabon en quelques  années, sans  que, le peuple n’observe une amélioration de ces conditions de vie.

 Et que la fonction de Président de la République, est devenue un poste d’ambiance, où l’on peut se distraire en longueur de journée, en se transformant en chauffeur de footballeur. Mais également, ou l’on se sucre tranquillement derrière le dos des populations.  Ali Bongo, a passé son magistère,  à nourrir le peuple de promesses. Les  projets  du développement  du Gabon vert, de service et industriel  ont été rangés dans les tiroirs de l’Agence Nationale des grands travaux  et des infrastructures  (ANGTI) et  au bord de mer.

Et pourtant, Ali Bongo, en accédant au pouvoir en 2009, avait affirmé qu’il ne serait heureux, que lorsque  les gabonais seront heureux. Et depuis que le peuple  pleure et souffre,  ce dernier au lieu de trouver des solutions idoines aux préoccupations des populations, opte pour la satisfaction de ses besoins personnels, en achetant des voitures et maisons à l’étranger. Par conséquent, ce document  qui retrace les réalisations, d’Ali Bongo de 2009 à 2016, n’a pas convaincu plusieurs observateurs de la vie économique du pays. Ce panorama a plutôt, confirmé  les soupçons détournements des deniers publics, qui pèsent sur d’Ali Bongo et ses collaborateurs du palais du bord de mer de Libreville.  Une chose est sûr, Yves Fernand Manfoumbi, après les réactions  des gabonais, doit certainement regretté,  la publication de ce document.

ADN

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