Projet graine dans l’Ogooué Ivindo : Des avancées significatives

Projet graine dans l’Ogooué Ivindo : Des avancées significatives

145
0
PARTAGER
KODAK Digital Still Camera

Le projet Graine dans l’’Ogooué Ivindo est un succès, bien que les travailleurs soient confrontés à des difficultés au quotidien.

Le projet ‘’Graine’’ semble aussi prospérer dans l’Ogooué-Ivindo, essentiellement axé sur le projet graine, elle fait essentiellement dans la culture du manioc et de la banane. Makokou, la capitale provinciale on dénombre 473 membres des coopératives. Soit 72 coopératives au total dans toute la province, avec 492 hectares de bananes et de maniocs déjà plantés, soit 410.41 hectares plantés, 288,26 Ha de manioc et 120.55 ha de banane. Les agriculteurs sont accompagnés par Sotrader, qui leur apporte une assistance technique et financière. Ce qui leur facilite le travail.

Cependant les travailleurs sont confrontés à d’énormes difficultés, notamment dans le village Ekohwong du site Ntamtegue. Les insectes et l’humidité facteurs de quelques maladies. Conséquence, il est aujourd’hui difficile de pouvoir pronostiquer sur le rendement. Toute chose qui a été bien reconnu  par Yannicka Prudence, ingénieur agronome et étudiante ressortissante de l’USTM : « Nous plantons des variétés de bananes et de taros, ces derniers nous viennent du Cameroun sous forme de rejet. Des précautions sont prises par la suite pour que ces rejets ne s’abiment pas, c’est l’habillage .Après cela ces maniocs et bananes sont envoyées dans les coopératives. Cela prend deux à trois jours pour qu’ils arrivent dans les coopératives, ce qui freine parfois un meilleur rendement35 à 40 tonnes par hectares est à peu près le rendement qui peut être produit par les pépinières  quand ces dernières n’ont pas été affectés  par les  risque de maladies. »

Si au début, beaucoup de personnes ne se sont pas intéressées à ce  travail, les coopératives ont vu le nombre de leurs membres s’accroitre à l’arrivée de la prime de 100.000 FCFA que l’Etat a décidé d’octroyer aux travailleurs. Medzoa Jacqueline, présidente de l’une des coopératives de Makokou en parle : « Nous sommes une coopérative de 20 membres soit 17 femmes et 3 hommes. Au début les gens ne  prenaient pas cette affaire au sérieux, les gens se moquaient même de nous. Mais c’est quand l’Etat a commencé à nous donné les primes de 100.000 FCFA, que le nombre de mes membres a augmenté, parce qu’ici au village cet argent est un grand soulagement pour nous ici au village  .Beaucoup  de travailleurs vivent de ces primes, ils envoient  leurs enfants à l’école  avec. »

L’objectif de Sotrader est très simple. Les coopératives doivent gagner de l’argent et être autonomes. C’est pourquoi, elle les assiste jusqu’à leur production. Exposés à la menace permanente des éléphants dans leurs plantations, la méthode de la  barrière électrique érigée par Sotrader a permis, à ces coopératives de les éloigner de leur plantation.

Nonobstant les quelques manquements énumérés  un peu plus haut, le travail de Graine dans Makokou avance normalement, et les portes de l’agriculture restent  ouvertes à toute personne au chômage. Le rendement ne peut qu’être qu’à la mesure du travail fourni. La personne qui travaille moins ne peut s’attendre à gagner plus.

Olam en appelle donc aux jeunes de venir travailler ,le chômage n’a plus sa place avec le projet Graine , et le problème de la dépendance alimentaire et la sécurité alimentaire vont être réglés ,car graine c’est la qualité et l’offre  .Gagner 100 000f au village n’est pas comme gagner 100.000Fcfa  en  ville .Pour le consultant Dieudonné Minlama Mintogho , le projet est une activité très sérieuse à même de sortir notre pays du sous développement : « Nous voici au terme de la visite du programme du projet graine dans l’Ogooué Ivindo , bientôt les maniocs vont rentrer dans la phase de la commercialisation .Nous allons manger bientôt les premiers maniocs made in graine au Gabon .On attend juste quand Sotrader nous dira quand t’est ils viendront chercher ces maniocs .Nous sommes en train d’en finir avec notre dépendance alimentaire du moins avec le manioc .Nous sommes contents du fait que vous avez respecter les normes environnementales et vous avez faits un programme social pour les populations .Vous avez investi beaucoup plus dans l’éducation la santé l’adduction d’eau l’électrification et surtout dans le travail pour ceux qui vivent à proximité .Sans oublier nos amis expatriés venus nous apporter leur expertise c’est cette collaboration qui va sortir notre pays du sous développement  » .                                                                                                                              Nalette Beverly  Obono

Facebook Comments

AUCUN COMMENTAIRE