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Employabilité des jeunes : les précisions d’Engandji Alandji

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Le ministre et ses collaborateurs lors de la conférence de presse/credit photo:kongossanews

C’est donc pour mettre fin aux incompréhensions des uns et autres sur la note circulaire signée du ministre du travail et de l’emploi  et de la jeunesse, chargé de la formation professionnelle, Arnaud Calixte Engandji Alandji, qu’une conférence de presse a été organisée par le ministre lui-même, le samedi dernier en présence de  quelques patrons d’entreprises. 

Il faut dire que la question de l’employabilité des jeunes est au centre des préoccupations des plus hautes autorités du pays, dont le numéro un gabonais, Ali Bongo Ondimba. C’est pourquoi, dès sa prise de fonction en qualité de ministre du travail, de l’emploi et de la jeunesse, chargé de la formation professionnelle, Arnaud Calixte Engandji Alandji, a mis en  application  un certain nombre de reformes engagées par le chef de l’Etat. Vendredi dernier donc, une note circulaire a été signée par le ministre, afin de mettre ses reformes en exécution. 

Seulement voilà, il a fallu que cette note soit publiée pour que les usagers se posent un certain nombre de questions. Comme celle de savoir sur l’avenir de la main d’œuvre étrangère. Car pour l’opinion, cette circulaire viserait à mettre les étrangers hors service.

Il n’en est rien, a dit le ministre. Bien au contraire. A en croire le membre du gouvernement, «il s’agit de partir de l’informel, au formel ». Et de préciser que « toutes ces reformes concernent aussi bien les nationaux que les non nationaux. Il s’agit de savoir qui fait quoi, comment et pourquoi? S’assurer que chaque employé dans une entreprise a un contrat de travail en bonne et due forme. S’il cotise à la CNSS et s’il bénéfice d’une assurance maladie », a fait savoir le ministre du travail et de l’emploi. « Il ne s’agit nullement d’une chasse aux sorcières de la main d’œuvre étrangère ». 

Ici, il faut surtout dire qu’Arnaud Engandji Alandji, veut instaurer et surtout mettre en application la question de l’employabilité des jeunes. C’est-à-dire, faciliter les jeunes à l’accès à un emploi décent et surtout dans le strict respect de la loi.

Aussi, a laissé entendre le ministre, dans le cadre de ces reformes entreprises, il s’git surtout de faire adhérer aux entreprises au contrat d’apprentissage jeunesse, initié depuis peu par le gouvernement. 

Faut-il le rappeler, le contrat d’apprentissage jeunesse, est une solution innovante incitant les employeurs à participer à la formation des jeunes. Toute chose qui permettra aux jeunes a une entrée dans la vie active.

Pour ce faire, a expliqué le membre du gouvernement, « c’est un système normal dont l’objectif est de mettre en relation les demandeurs d’emploi avec les employeurs, afin de mettre le niveau de la main œuvre étrangère ou de position vacante, avec les besoins en formation, pour permettre  au système d’être dans les normes. ».  Pour être plus précis, « si un étranger doit avoir un poste de travail particulier, du fait qu’un employeur ait publié une possibilité d’emploi durant des jours, voire des semaines, et que des nationaux n’aient pas répondu de manière favorable à cet emploi, l’emploi  obtenu par l’étranger n’est plus gratuit. Il aura donc droit à un contrat d’apprentissage jeunesse. C’est pourquoi, il sera désormais question que la question de la formation, soit à la charge des entreprises, afin que ces entreprises forment ces derniers pour qu’ils répondent aux besoins », a fait savoir Arnaud Calixte Engandji Alandji.    

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