Conflit d’intérêts dans la zone économique spéciale de Nkok :Que font ces...

Conflit d’intérêts dans la zone économique spéciale de Nkok :Que font ces hommes d’affaires au Gabon ?

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En voulant mettre la charrue avant les bœufs, la zone économique spéciale de Nkok, fait face  depuis quelques semaines, à  son premier conflit d’intérêt. Un litige d’intérêt  opposant Bishal  Surcka et Sudhansha Modi,  les deux actionnaires de la société Woods international. Et depuis que l’affaire fait les choux gras de la presse, la question de la présence de  ces investisseurs  aux  moralités douteuses  au Gabon, taraude l’esprit du gabonais.  

La société Woods international, fait partie, depuis quelques années, des entreprises les plus présentes dans la zone économique spéciale de Nkok, qui font dans  l’industrie du bois. Composée essentiellement des capitaux étrangers,  notamment indiens, la société woods international vient d’arrêter ses activités dans la zone économique spéciale de Nkok. En cause,  l’un des actionnaires, Bishal Surcka, actionnaire à 50%, reproche à son associé Sudhansha Modi,   d’être de moralité douteuse. A en croire l’homme d’affaire indien, son associé aurait falsifié des documents et les comptes de l’entreprise, pendant qu’il était en chine où il réside.  Ayant découvert le pot-au-rose, ce dernier  en qualité d’actionnaire de l’entreprise, vient de demander l’arrêt des activités de la structure implantée dans la zone économique spéciale de Nkok. « Comme je réside en Chine, il a commencé à créer  des problèmes au Gabon avec des ouvriers   et les fournisseurs qui n’avaient pas été payés. Il ne m’envoyait pas de comptes. Il a essayé de prendre le contrôle de toutes les opérations concernant l’usine et il a manipulé les journaux comptables en me disant que l’usine ne pouvait pas  produire de résultats», a affirmé l’homme d’affaires indien, Bishal Surcka.

Un homme d’affaires à la moralité douteuse qui est entrain d’éclabousser l’image de la zone économique et mettre des gabonais au chômage. Une situation déplorable qui devrait pousser les autorités à s’en saisir du dossier, pour permettre aux nombreux gabonais qui y travaillent de retrouver leurs emplois.

ADN

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