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Après les visites du ministre de l’Energie sur le terrain Les Gabonais attendent toujours l’eau et l’électricité dans leurs maisons

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Plusieurs mois après cette escapade à travers plusieurs localités du pays, les populations n’ont toujours ni lumière, ni flotte dans leurs foyers.

Les communes d’Akanda ou d’Owendo dans l’Estuaire, Port-Gentil ou encore Malibé sont des localités visitées pas Guy Bertrand Mapangou. Officiellement pour se rendre compte de l’avancée des travaux et rassurer que l’eau et l’énergie seront bientôt une réalité. Or, plusieurs semaines après cette tournée, la situation ‘a guère changée.

Avec la précampagne entreprise par le président de la République, ces populations et l’opinion ont fini par comprendre que le ministre était allé en fait baliser le terrain à son mentor.

Dans la commune d’Akanda par exemple, la SEEG a déjà eu a réaliser des travaux pour l’extension du réseau d’électricité, avec l’implantation d’un transformateur de 100 KVA. Pour mettre fin au branchement anarchique. Quelques jours après le passage du ministre, ces branchements  sont de nouveau visibles, parce que les habitants, ne pouvant pas vivre sans électricité, sont obligés de tirer le courant à des kilomètres de leur domicile.

A Owendo et à Alénakiri, les populations continuent de subir les délestages, en dépit de la mise en place d’une centrale thermique. Et pourtant, les tenants du pouvoir avait juré la main sur le cœur, que ce calvaire allait prendre fin avec cette acquisition. Idem dans le chef lieu de la province de l’Ogooué-Maritime. Malgré la présence d’une station thermique et une nouvelle adduction d’eau, cela ne leur permet pas toujours de jouir de ces besoins vitaux.

Beaucoup de Gabonais se voient contraints de se lever à 5 h voire 4 h du matin, pour attendre que l’eau arrive dans les robinets. Au risque de terminer la journée sans une goutte. D’autres sont obligés de sortir de chez eux, pour aller chercher ce précieux liquide dans des fontaines publiques, parfois situées à des centaines de mètres de leurs domiciles. Avec ce que cela comporte comme dangers.

Qu’importe, le pays se développe, il émerge, à en croire les émergents. Raison pour laquelle ils font aujourd’hui des pieds et des mains pour se voir accorder – mieux s’accorder eux-mêmes – un nouveau bail à la tête du Gabon.

N’est-ce pas M. le ministre le bilan est largement positif en matière d’énergie au Gabon !

ADN

 

 

 

 

 

 

 

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