Accueil Economie Alimentation : Le Gabon pourra- t – il  réduire sa dépendance alimentaire extérieure ?

Alimentation : Le Gabon pourra- t – il  réduire sa dépendance alimentaire extérieure ?

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C’est en tout cas le vœu du ministre de l’agriculture, Biendi Maganga Moussavou, ce dernier souhaite réduire la dépendance alimentaire du Gabon de 50 %, d’ici 2020.

Les multiples politiques sur l’agriculture mises en place par les autorités gabonaises, en vue de réduire la dépendance  extérieure du pays sur le plan alimentaire,  semble n’avoir pas encore apporté les fruits escomptés.  Pour y arriver, les autorités gabonaises, par l’entremise du ministre de l’Agriculture, Biendi Maganga Moussavou, pensent à un  développement de l’agro-industrie moderne et à la mise en place de Zones agricoles à forte productivité (ZAP). Selon l’agence ecofin,  ce sont  les localités de Kango et Ntoum pour l’Estuaire qui seront spécialisées dans les chaînes de valeur du Poulet, Porc, Mouton et produits vivriers, Franceville dans le Haut-Ogooué fera dans les chaînes de valeur relatives aux plantes à tubercule, autres cultures vivrières, et poulet, Bitam, dans le Woleu-Ntem, sera spécialisée dans le café-cacao, l’hévéa, le palmier à huile et Idemba dans la Ngounié, va s’appesantir sur la production du riz, maïs et soja.

« L’objectif visé est d’atteindre une production végétale de 20 000 tonnes de riz à l’échéance 2020-2021, 200 000 tonnes pour le maïs et soja en 2022. Dans le même temps, la production animale visée est de 51 000 poulets de chair en 2022 et près de 18 000 porcs, 40 000 Bovins et 100 000 Caprins et Ovins, d’ici 2021. », a indiqué l’agence Ecofin.

Un projet ambitieux qui pourrait permettre au pays de réduire ses dépenses alimentaires.  L’on espère que ce projet ne sera pas un projet de plus,  pour faire sortir l’argent des caisses de l’Etat. Et in fine, terminer dans les tiroirs du ministère de l’agriculture, après son lancement.

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