Affaire BR Sarl : L’affaire aux mains des institutions bancaires internationales

Affaire BR Sarl : L’affaire aux mains des institutions bancaires internationales

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Les clients spoliés de la micro-finance BR Sarl interpellent les institutions financières et bancaires sous régionales et internationales afin d’instruire les autorités gabonaises pour que ces dernières prennent des mesures conservatoires nécessaires à la résolution de ce scandale financier dans la zone Cémac.

Suite à la spoliation de près de 30 mille clients par BR Sarl, le président du collectif de ces clients lésés, Franck Agondjot, aidé des responsables des organisations non gouvernementales telles que ROLBG et ‘‘ON NE M’ACHETE PAS ‘’, ont animé une conférence de presse à Libreville le 14 juillet dernier. L’objectif était d’édifier l’opinion nationale sur les nouvelles  stratégies à adopter pour qu’ils rentrent en possession de leurs épargnes.

Constatant la passivité et l’indifférence des pouvoirs publics, le président du collectif et ses alliés n’entendent cependant pas baisser les bras. Ils ont annoncé qu’ils allaient saisir sous peu, les institutions financières et bancaires de la Sous-région d’Afrique centrale (l’UMAC, la BEAC, la COBAC), voire au-delà, avec la saisine de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque africaine de développement (BAD).

Ce n’est pas du tout. Les clients abusés iront plus loin, en portant l’affaire devant les tribunaux de Paris, de Bruxelles et de Genève. « Nous allons faire constater la faillite de l’Etat dans son rôle d’Etat-gendarme qui n’a pas pu veiller à la protection du marché financier national et sous régional, puis celle des épargnants en laissant un opérateur de micro-finance s’installer et exercer en toute illégalité (…) Nous allons également faire constater la responsabilité de l’Etat gabonais dans la vaste entreprise de prédation et blanchiment des capitaux des citoyens gabonais et demander en conséquence à la BEAC, à la COBAC, à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international (FMI) d’instruire les autorités gabonaises de prendre les mesures conservatoires à la résolution rapide de ce scandale financier sans précédant dans la zone Cémac », a indiqué Franck Agondjot.

Tar’Engongha

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