Fête des cultures: vers une valorisation de l’art Culinaire gabonais

Fête des cultures: vers une valorisation de l’art Culinaire gabonais

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 Dans le cadre de la célébration de la 13ème édition de la Fête des Cultures de Libreville, la Commission restauration comme toutes les autres, offrira au public  savoir-faire culinaire gabonais.

« Manger et boire, sont des activités chargées de sens et d’histoire. Dans la culture Bantu, c’est autour d’un repas que beaucoup de choses se disent et que les grandes décisions se prennent parfois», a précisé la  Secrétaire générale adjointe du ministère de la culture, et responsable de la Commission restauration, Colette Moudhouma, lors de sa rencontre avec les différents exposants, ce 4 juillet à la salle de spectacles, au ministère de la Culture.

L’objectif de la commission restauration étant de faire découvrir au public, les différents mets du terroir gabonais lors de cet événement culturel; de valoriser et de développer en gamme de recettes l’ensemble de ces plats. Pour cela, il a été demandé aux restaurateurs de respecter scrupuleusement les consignes et recommandations établies par cette commission. A savoir : le respect de la sécurité et de l’hygiène alimentaire. Seuls les couverts à usage unique seront admis sur site. Chaque exposant a l’obligation d’avoir en sa possession des poubelles et sacs à ordures durant toute la manifestation. Il est strictement interdit d’apporter ou de vendre des boissons dans des bouteilles cassables. Seule les bouteilles plastiques et les canettes y sont autorisées. 

Enfin, pour une saine concurrence, les responsables de la Commission en accord avec les restaurateurs, ont décidé que les prix des différents plats resteront les même pour tous. Et vont varier entre 1500 et 3000 Fcfa.

Cette activité génératrice de revenus permettra non seulement aux exposants d’augmenter leur chiffre d’affaires, mais aussi de créer une cartographie de mets gabonais. L’innovation pour cette année est que, les stands sont offerts gratuitement par le ministère aux exposants, et ceux-ci n’auront à reverser aucun montant au ministère. Mais en contrepartie, il leur est demandé d’être irréprochables au niveau de l’hygiène, et de la sécurité alimentaire. Car des contrôles seront effectués par stands pour voir si les consignes sont respectées.

Daisy Ntongono

 

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