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Gabon : Jean Ping « trois ans ça suffit ! »

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Jean Ping lors d'une déclaration/(c)pyramidmédiagabon.

C’est  à sa résidence des charbonnages que le leader de la coalition pour la Nouvelle République a réuni ses supporters à l’occasion d’une déclaration solennelle. Pour l’ancien candidat à la dernière élection présidentielle de 2016 et qui revendique d’ailleurs toujours sa victoire, ‘’Ali Bongo n’est plus capable de diriger le pays’’.

Après sa sortie il y a près de trois, où il a dénoncé les agissements au sommet de l’Etat de Brice Laccruche Alihanga, alors directeur de cabinet d’Ali Bongo, Jean Ping a refait parler de lui, à l’occasion d’une déclaration tenue à sa résidence des Charbonnages. Le leader de la coalition pour la nouvelle République est revenu sur ce qui fait l’actualité de l’heure, notamment les arrestations de Brice Laccruche Alihanga et plusieurs de ses proches. Il a profité de cette occasion pour dénonce « les dérives de la bande à Fargeon », non sans  jeté  une pierre sur  « les acteurs tapis dans l’ombre », qui, selon Jean Ping, « ont pris le pays en otage ».

Les nominations issues du dernier conseil des ministres, dont le fils ainé d’Ali Bongo, Noureddin Bongo Valentin, a été bombardé coordinateur générale des affaires présidentielles, n’a pas laissé l’adversaire d’Ali Bongo à la dernière élection présidentielle insensible, même si, il a pointé implicitement le doigt. « Je dis au peuple gabonais, que si nécessaire, le temps est venu de désigner l’ennemi, de se lever et de marcher. 

Comme bien d’autres leaders de l’opposition ayant critiqué cette nomination de Noureddin Bongo Valentin, Jean Ping voit également en cette nomination une « incapacité pour Ali Bongo de continuer à exercer le pouvoir usurpé de 2016 ».

 Le pillage des ressources du pays et autres gabegies financières, dont serait victime le Gabon, en lieu et place de la construction des infrastruction, écoles, routes hôpitaux, Jean Ping condamne ces actes, tout en qualifiant  les auteurs comme étant de «véritable ennemis du Gabon».

 Le 12 octobre, alors qu’il faisait une déclaration où il  rappelait « dans des termes clairs, le plan que je suivais en cette fin d’année cruciale de 2019 ». « Cette clarté je l’ai souhaitée, parce que j’ai conscience que nous sommes rendus à plus de trois ans de notre lutte ». « Trois ans ça suffit » !

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