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Climat/Préserver le second réservoir de carbone forestier du monde à tout prix

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Lors du premier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour ledit Bassin, le chef d’Etat gabonais a appelé à la mobilisation de tous, pour la préservation du patrimoine mondial que représentent nos 250 millions d’hectares de forêt tropicale.

Tenu à Brazzaville ce 29 avril, le premier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, a été l’occasion pour le chef de l’Etat gabonais, d’inviter l’Afrique à s’unir, en vue de préserver le second réservoir de carbone forestier du monde. « Il est plus que temps que tous et chacun comprennent qu’il ne s’agit plus d’une simple question environnementale. Mais bien d’enjeux économiques, sociaux et même sécuritaire pour notre sous-région», a-t-il indiqué.

En effet, considérant le rôle majeur des forêts du Bassin du Congo dans la régulation du climat continental et mondial, selon le chef de l’exécutif gabonais, l’Afrique doit pleinement jouer son rôle, et trouver ses propres solutions contre le dérèglement climatique. « Il ne s’agit pas d’aider l’Afrique. Il s’agit de sauver notre planète commune », a déclaré le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba.

Réitérant l’engagement pris par le Gabon, de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50%, pour les autorités gabonaises, la participation de notre pays à cet effort mondial de lutte contre le réchauffement climatique, se matérialise entre autres, par la mise en œuvre des deux plans nationaux relatifs au climat et à l’affectation des terres.

Pour les générations futures, il est souhaitable que ce type d’actions puissent se multiplier de par le monde. Que les gouvernants des différents pays et continent commencent à s’investir pleinement dans la question du réchauffement climatique, qui aujourd’hui est de plus en plus une réalité pour tous.

Daisy Ntongono

 

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